L’ARS Grand-Est sélectionne le projet de l’Ehpad Les Acacias

ars acacias amapa

Dans une approche conciliant les champs médicaux-sociaux et sanitaires, l’Ehpad « Les Acacias » établissement médico-social du groupe Doctegestio, a déposé un projet sur la prévention bucco-dentaire ainsi que la dénutrition, et sur l’activité physique pour les personnes âgées. L’ARS Grand-Est a décidé de soutenir ce projet.

Le plan Ma Santé 2022

Mme Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, a placé lors de la présentation du plan « Ma Santé 2022 » la prévention et la promotion de la santé tout au long de la vie et dans tous les milieux au rang des priorités nationales de santé publique.

L’ARS Grand-Est, parmi les défis de santé auxquels la région doit faire face, a mis en évidence le vieillissement de la population avec une forte hausse de personnes âgées et dépendantes à horizon 2030, et de fortes inégalités d’accès aux soins notamment.

Dans ce contexte, plusieurs objectifs ont été retenus dans le cadre du Projet Régional de Santé Grand Est pour la période 2018 – 2023, au rang desquels figurent la prévention, la promotion de la santé ainsi que l’amélioration d’accès aux soins pour les personnes âgées ou fragiles. Avec le même objectif le département de la Moselle a lancé un appel à projet concernant les actions de prévention en Ehpad.

Le projet

Prévention bucco-dentaire et dénutrition

Selon l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire :

« L’état de santé bucco-dentaire des personnes âgées en France est dégradé. Plus du tiers des personnes âgées en perte d’autonomie souffrent de pathologies bucco-dentaires pouvant avoir des conséquences graves sur leur santé : risques de dénutrition, pathologies cardiaques, articulaires, rhumatismes… D’après la dernière étude de l’Institut de Veille Sanitaire, la vie en institution réduirait le recours au chirurgien-dentiste de près de 25%, par rapport à la vie à domicile Cette enquête souligne aussi les besoins de sensibilisation à la prévention et de formation du personnel soignant pour ces pathologies. »

Le projet de l’Ehpad Les Acacias vise d’une part à favoriser la prévention bucco-dentaire des résidents en Ehpad et limiter le risque de dénutrition. 

Il consiste en la mise en relation entre les résidents et des professionnels de santé pour assurer une formation préventive ainsi qu’un suivi régulier des bases de l’hygiène bucco-dentaire. Il vise également à l’accompagnement des résidents en cabinet dentaire pour la poursuite des soins, prothétiques le cas échéant à la demande du praticien suite au bilan bucco dentaire initié au sein de l’Ehpad. 

Pour la réalisation de cette partie du projet, Amapa activité médico-sociale du groupe Doctegestio, collabore avec Doctocare, activité médicale du groupe.

La pratique de l’activité physique

Que ce soit l’OMS en 2004, l’INSERM en 2008 ou la HAS en 2011, tous mettent en évidence le rôle préventif de l’activité physique dans de nombreuses pathologies chroniques : maladies cardiovasculaires, diabète, obésité, cancers …

Les effets physiques directs sont bien connus, amélioration des fonctions cardio respiratoire, locomotrices et des troubles de l’équilibre, et musculaires.

L’activité physique a également un rôle essentiel dans la préservation du lien social.

Face à de tels bénéfices il est important d’assurer le développement de la pratique d’activités physiques.

Le projet proposé veut faciliter la compréhension des enjeux de l’activité physique d’une part et d’autre part proposer un environnement facilitant cette activité.

La pratique d’une activité physique adaptée est affaire de professionnels croisant des compétences dans le domaine du sport et de la santé. 

  • Elle sera pratiquée par des professionnels qualifiés (personnels soignants spécifiquement formés ou personnel titulaire d’une licence APA),
  • Elle reposera sur une évaluation préalable de la situation du résidant impliquant le médecin traitant, lequel a été sensibilisé à la pratique de l’activité physique adaptée.

L’activité physique adaptée est à la fois considérée comme un moyen de prévention de la perte d’autonomie mais aussi comme un moyen thérapeutique non médicamenteux. Les activités pratiquées seront prescrites par le médecin traitant et tracées dans le dossier médical du pensionnaire.

En date du 8 novembre 2019, la Délégation Territoriale de Moselle de l’Agence Régionale de Santé Grand-Est a informé la directrice de l’Ehpad Les Acacias que le projet déposé par Amapa était retenu et financé.

Le club de handball de Porcelette (57) porte très haut les couleurs d’Amapa

Amapa handball

Première sortie, première victoire pour les nouveaux maillots aux couleurs d’Amapa de l’équipe des moins de 18 ans du club de handball de Porcelette qui bat, par un score de 30 contre 25 buts, le club voisin de Stiring Wendel.

Porcelette est une commune française située dans le département de la Moselle, en Lorraine, dans la région naturelle du Warndt et dans le bassin de vie de la Moselle-Est.

Amapa handball

Chaque jour de nombreux personnels d’Amapa parcourent les routes de cette région sise à deux pas de la frontière avec l’Allemagne pour accompagner les personnes en situation de dépendance.

La vie associative est très forte dans cette région de France. De nombreux collaborateurs d’Amapa et leur famille participent à l’animation de ce réseau créateur de lien social.

Le groupe Doctegestio dont Amapa est l’activité médico-sociale, veut participer au soutien de l’engagement citoyen de ses collaborateurs et affirme par ce type d’action vers la société civile, sa  politique de Responsabilité Sociale de l’Entreprise.

Bernard Bensaid, Président du Groupe Doctegestio, félicite les jeunes joueurs du club de Porcelette et leur souhaite une excellente saison.

Participation d’Amapa au Salon des Services à la Personne

salon services à la personne

Avec l’émergence de nouveaux modes de vie liés au vieillissement de la population et aux besoins croissants d’accompagnement des personnes actives et des familles, le secteur des services à la personne est en plein essor.

Le Salon des Services à la Personne est le rendez-vous incontournable de l’année réunissant les acteurs phares de la silver économie. Le salon sera divisé en 6 villages thématiques :

  • Emploi à domicile ;
  • Bien vivre sa retraite ;
  • Mieux Vivre chez soi ;
  • Aide aux aidants ;
  • Associations de services à la personne ;
  • Résidences autonomie.

Accueillant particuliers, structures, intervenants à domicile et demandeurs d’emploi, le salon permet à tous de découvrir ou redécouvrir le secteur des services à la personne et de l’emploi à domicile.

Salon services à la personne

Amapa, marque médico-sociale du groupe Doctegestio, sera présente au Salon des Services à la Personne les 26 et 27 novembre prochains, à Paris – Porte de Versailles. Ce salon majeur dans le monde des services à la personne, représente une opportunité pour Amapa de présenter l’ensemble de ses activités au grand public et leur faire connaître les solutions pour bien vivre chez soi : l’aide à domicile, la téléassistance

Soucieux d’être toujours à la pointe de la technologie, Amapa et son groupe Doctegestio exposeront au grand public leurs innovations en termes de produits, de services mais aussi en matière de recrutement. Lors de ce salon, Amapa tiendra également une conférence sur le thème Transformation digitale : quelles évolutions pour les métiers du médico-social ?.

Les demandeurs d’emploi sont les bienvenus sur le stand pour prendre connaissance des nombreuses possibilités d’embauche. Les intervenants à domicile pourront également découvrir le large panel de formations proposées par Dgboost, l’organisme de formation du groupe Doctegestio.

Bernard Bensaid, Président de Doctegestio, et Robert Gary-Bobo, chercheur, présentent leurs travaux devant la CNSA

Doctegestio etude reglementation saad

Vendredi 25 octobre 2019 la CNSA, Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, invitait Bernard Bensaid, président du groupe Doctegestio, ingénieur polytechnicien, diplômé de l’École Nationale de la Statistique et de l’Administration Économique (ENSAE) et titulaire d’un Doctorat en sciences économiques et Robert Gary-Bobo, Professeur des Universités en sciences économiques, lui aussi à l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Administration Economique (ENSAE) et chercheur au CREST.

Les deux chercheurs étaient invités à présenter leurs travaux et leurs propositions devant un très riche public de fonctionnaires et de chercheurs. Cette rencontre était organisée par la Caisse Nationale toujours soucieuse de développer le dialogue entre les acteurs de la recherche et ceux de l’action publique.

La réglementation optimale des services à domicile aux personnes âgées

Le groupe Doctegestio gère une importante activité d’aide à domicile pour les personnes en perte d’autonomie (seniors et personnes porteuses de handicap). Son président, Bernard Bensaid, soucieux de l’équilibre financier de son activité et tout autant de l’équilibre des finances publiques a voulu s’associer à Robert Gary-Bobo pour rechercher des solutions très concrètes permettant de réduire les dépenses liées à ces actions tout en élevant le niveau de qualité de la prestation et celui du bien-être au travail des salariés.

Leur dossier « La réglementation optimale des services à domicile aux personnes âgées » est une source de réflexions, de démonstrations et de propositions qui montrent qu’une organisation territoriale différente de ces services d’aide à la personne pourrait conduire à des économies substantielles de près de 300 millions d’euros.

Que montre l’étude ?

L’etude démontre que les services d’aide à la personne en mode dit prestataire ont une structure de monopole naturel territorial, en raison d’économies d’échelle et de densité. Les deux chercheurs en tirent la conclusion que le territoire de la France devrait être divisé en circonscriptions, qui seraient servies chacune par un seul service d’aide en monopole. Pour contrôler les effets potentiellement néfastes d’un tel monopole, les tarifs de celui-ci devraient être calculés et imposés par un régulateur central. De plus ils estiment que la qualité des prestations devrait être régulièrement inspectée. 

La nature particulière des coûts de déplacement du personnel, dans la mesure où ces derniers sont liés au territoire au moins autant qu’à la production du service, justifie qu’une subvention publique soit versée pour chaque kilomètre parcouru par les employés participant aux prestations. Les tarifs horaires du service devraient couvrir le coût des prestations à domicile, mais pas les frais de déplacement. 

Enfin, les circonscriptions territoriales devraient être attribuées par un procédé d’adjudication. Une enchère au second prix permettrait à des entreprises ou associations de concourir pour l’attribution de chaque circonscription, en offrant un loyer qui sera versé à la puissance publique, en contrepartie de l’octroi du monopole.

Ils démontrent que ces principes sont de nature à améliorer très sensiblement l’efficacité économique du secteur de l’aide aux personnes âgées dépendantes et que plusieurs centaines de millions d’euros gaspillés, chaque année, dans les dépenses de transport des divers services d’aide pourraient être économisés.

Dans d’autres domaines, cette proposition si elle était retenue, aurait un impact fort sur l’environnement puisque le nombre de kilomètres parcourus serait réduit et moins de gaz polluants seraient émis. Pour les personnels directement concernés le risque d’accidents du travail serait amoindri pour la même raison, et leur confort personnel augmenté par moins de fatigue.

Enfin, l’opérateur qui serait retenu pourrait devenir un acteur naturel pour la coordination de l’ensemble des actes réalisés à domicile des personnes fragiles.

Qui peut-être intéressé par cette étude ?

Outre le Ministère des Solidarités et de la Santé et le Ministère de l’Action et des Comptes publics, l’étude a été adressée à l’Assemblée des Départements de France, à la CNSA et à la DGCS. Elle a bien entendu été adressée à la Mission Grand âge et autonomie présidée par Dominique Libault et à Bertrand Fragonard président de la formation grand âge du Haut Conseil de la Famille, de l’enfance et de l’âge.

L’étude complète est directement accessible en téléchargement ici.

Le cahier de liaison du 21ème siècle

silvershow cahier de liaison

Médaillé de bronze au Silver Show 2019 dans la catégorie “Meilleurs produits et services aux professionnels”, le cahier de liaison du 21ème siècle ambitionne d’apporter une solution numérique, intelligente, interactive et accessible à distance aux différents utilisateurs de cet outil. Interview de Christophe Lorieux, coordinateur des projets e-santé du groupe Doctegestio, qui nous explique comment le Cahier de Liaison numérique va révolutionner la prise en charge domiciliaire des personnes fragiles.

Qu’est-ce qu’un cahier de liaison numérique ?

La mission première du cahier de liaison est de coordonner l’action des intervenants à domicile, qu’ils soient professionnels de santé, d’aide à domicile mais aussi proches aidants ou famille, sans oublier l’usager lui-même. Rendu obligatoire par la réglementation (Article L 1110-4 du code de la santé publique), le cahier de liaison est l’outil central à partir duquel tous ces acteurs partagent le quotidien d’une personne dépendante aidée et/ou soignée à son domicile. Les financeurs et partenaires institutionnels sont également parties prenantes pour coordonner tous ensemble leurs actions est viser l’efficacité et la délivrance d’un service optimal et de qualité.

Lorieux Christophe
Christophe Lorieux

Pourquoi un outil digital ?

Si sa fonction d’agrégateur d’informations est précieuse pour la coordination, l’interactivité du cahier de liaison reste limitée car contrainte par sa forme qui est encore celle d’un document papier installé au domicile de l’usager. L’accès aux informations ne peut pas s’opérer en temps réel ou encore à distance pour adapter par exemple l’intervention d’un professionnel ou informer les proches d’une situation de dégradation de l’aidé.

La numérisation du cahier de liaison devient indispensable pour favoriser la connectivité entre tous les acteurs et faire entrer cet outil essentiel à la coordination dans le 21ème siècle. Le cahier de liaison numérique, intègre cette dimension comme base essentielle de son fonctionnement. L’utilisation d’une tablette tactile installée au domicile de l’usager, de smartphones et d’ordinateurs disposant de logiciels interconnectés seront les supports numériques utilisés pour renseigner et consulter de façon simple et dynamique le cahier de liaison.

Comment les informations sont centralisées et sécurisées sur le cahier de liaison numérique ?

Chaque année en France, 3 milliards de transmissions sont générées (notifications, rapports, alertes et demandes) et le temps de saisie et de transfert de ces informations est estimé à 40 000 ans/homme. On constate cependant que seuls 10 % des échanges s’opèrent via le cahier de liaison papier, le reste des données est échangé via messagerie professionnelle, téléphone, SMS, etc. entraînant parfois la perte d’informations essentielles et un risque important pour la sécurité et la confidentialité des éléments communiqués.

Avec le cahier de liaison numérique on vise à utiliser un seul canal pour le transfert de l’ensemble des données renseignées par les professionnels intervenants, les aidants, l’usager et sa famille. Grâce à son hébergement HDS, à la gestion de droits et des profils créés pour chaque utilisateur permettant la traçabilité des connections et des interventions, la sécurité et l’accès aux données de l’usager est assurée.

Qui sont les utilisateurs du cahier de liaison numérique ?

Chaque partie prenante du cahier de liaison numérique (usager, professionnel, famille) dispose de son interface. Chacun peut ainsi tracer ou consulter facilement des informations ou consignes utiles au bien-être de la personne accompagnée.

Quelles sont les fonctionnalités du cahier de liaison numérique ?

Il propose plusieurs fonctionnalités visant à dynamiser l’utilisation du cahier de liaison et améliorer la prise en soin d’une personne fragile. Il peut :

  • être consulté et complété au domicile de la personne accompagnée ou à distance,
  • être accessible à distance pour la famille, gestionnaire, responsable de secteur, tutelle, etc.
  • transmettre et recevoir des alertes en temps réel,
  • être interactif, réceptionner et envoyer des notifications.

Le cahier de liaison numérique gère ainsi l’intégralité des transmissions entre tous les intervenants, le bénéficiaire et sa famille.

Quels sont les bénéfices pour les utilisateurs du cahier de liaison numérique ?

Si l’utilisation du cahier de liaison numérique apporte des bénéfices non négligeables à la prise en charge d’une personne fragile à son domicile et à sa famille (informations en temps réel, meilleure coordination et connaissance du planning des interventions, communication directe avec les intervenants, synthèse régulière des informations renseignées dans le cahier de liaison), les 6 000 structures d’aide à domicile françaises et leur personnel d’intervention sont également concernés. En plus de l’instantanéité de la communication des informations permettant une meilleure coordination des missions à réaliser, les services d’aide à domicile gagnent en temps administratif qu’ils peuvent réinvestir en temps d’accompagnement dédié à la personne aidée, mais aussi à l’écoute des équipes.

Pour les acteurs de la santé (SSIAD, 117 000 infirmières libérales, 106 000 médecins de ville, 3 000 établissements hospitaliers, les dispositifs médicaux et l’HAD), le cahier de liaison numérique permet une visibilité de l’accompagnement global d’une personne permettant de prendre des mesures d’adaptation nécessaire : proposition ou rappel de RDV, annulation d’intervention suite à une hospitalisation, reconduction d’ordonnance, etc.

Pour les tutelles et les financeurs (CARSAT, Départements, ARS, CNSA), le carnet de liaison numérique remplit une de leurs missions fondamentales qui est la coordination des acteurs sur un territoire. Le cahier de liaison numérique est aussi un canal de communication direct avec le bénéficiaire permettant l’envoi de messages de prévention, de notifications de renouvellement de contrat, de questionnaire santé /autonomie …

Quel est le marché et quel est le mode de développement de ce cahier de liaison numérique ?

En France, en 2019, on estime à 2,6 millions le nombre de personnes fragiles (4% de la population) accompagnées à leur domicile et à plus de 10 millions celui des aidants d’un proche dépendant. En 2040, ces chiffres seront multipliés par deux et atteindront 5 millions de bénéficiaires et 20 millions de proches. Le cahier de liaison numérique s’adresse à ces utilisateurs et mise sur leur engouement pour cet outil qui va améliorer le quotidien de tous.

Plus le nombre d’usagers du cahier de liaison numérique sera important, plus les professionnels seront incités à l’utiliser pour interagir avec leurs bénéficiaires et leur famille. Et plus le carnet de liaison numérique fournira des informations de qualité et en temps réel, plus les bénéficiaires utilisant le cahier de liaison numérique seront satisfaits et donneront envie à d’autres de l’utiliser.

Quels défis doit relever le cahier de liaison numérique ?

Il s’agit d’un projet stratégique pour les opérateurs de la filière, SAAD, SSIAD, CCAS, téléassisteurs, etc. qui doivent tout mettre en œuvre pour que les données qui partent du domicile soient traitées dans le respect de la personne, avec l’objectif d’améliorer son bien-être.

Pour cette raison, ce projet a vocation à être porté par les opérateurs, téléassisteurs inclus, qui sont les garants du service rendu et du respect des données personnelles collectées. Ils doivent donc se concerter pour que le cahier de liaison numérique soit un outil qui garantisse la pérennité de cette mission d’intérêt public.

Dans ce contexte, le cahier de liaison numérique doit devenir un des piliers de la stratégie d’intégration du médico-social dans le plan Ma Santé 2022.

A terme, les éditeurs de logiciels de la filière devront ouvrir leurs données et inter-opérer avec le cahier de liaison numérique.